Comment donner de la vie à ce qui, par définition, est inanimé?
C’est la question complexe à laquelle je me suis attelée dans ce tableau. C’est aussi cette recherche qui m’a fait recommencer à trois reprises le visage de mon sujet : Icare, emblème de la démesure humaine.

Je voulais un visage qui traduise à la fois la peur, la détresse mais aussi une certaine reconnaissance du péché, l’acceptation de sa propre faute et de la sentence : celui de s’être approché trop près du soleil malgré les mises en garde et les interdits, la transgression, la chute.

ci-dessus les détails de la 3ème tentative